Why...?

Publié le par Awno



Hamlet, Act II, Sc. II
" They are the abstract and brief chronicles of the time:
after your death you were better have a bad epitaph than their ill report while you live."





Pourquoi la vie est-elle si dure... Pourquoi la vie ne laisse jamais de chance...
La mort est à déplorer, même si certains apprécieront dire qu'elle fait partie de la vie...
La différence entre le post d'avant et celui-ci sont poussés par des sentiments si opposés...

Mon ami si tu me regardes, si tu m'entends, tu resteras à jamais dans mon coeur... A jamais !
Keep in touch for a next future...


- Votre pigiste malheureux -

Publié dans Listen advices

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Marine 11/07/2008 17:24

Je suis contente que tu aille mieux :) On a tous nos petites passades pas tres joyeuses...
Merci pour ce gentil commentaire, je veux pas faire mievre, mais ça fait toujours plaisir et chaud au coeur :)
Des bisous !

Awno 11/07/2008 17:51


Mais c'est la moindre des choses mlle... Moi je suis quelqu'un d'assez franc !
Mais c'est vrai que toute mimi la dessus :)


Awno 10/07/2008 10:05

oui ça va un peu mieux...
J'ai repris mes activités normales : boulots, resto, ciné, ...
Mais il reste tout de même quelques traces de temps en temps je m'évade...
En tout cas j'ai prévu de vous faire un petit post aujourd'hui :)

ZesteDeCitron 10/07/2008 09:26

J'espère que ça va un peu mieux ... même si ce n'est pas facile ...
Bise ...

ZesteDeCitron 07/07/2008 20:02

Sincèrement désolée ... je t'envoies du réconfort par la pensée ...

Awno 08/07/2008 09:30


Merci les filles...ça fait du bien de se sentir soutenu dans des épreuves aussi difficiles...


Marie 07/07/2008 18:23

" N'y a-t-il pas quelque part cette nuit
Une étoile qui meurt
Un monde de bonheur
Possible auquel on n'a pas assez cru
Et qu'on a si mal défendu
Contre la nuit
Qu'elle nous l'a repris "


" Nourris de silence
Gorgés d'ombre
Les astres se ressemblent me ressemblent
Comme autant de questions posées
A toute cette obscurité "


" Ce chant trop lourd
Je laisse à la nuit son poids d'ombre
Et le reste
Je le donne à l'espace
Qui le donne à l'oiseau qui le donne
A l'ange éblouissant "


" Toutes les choses de la terre
Il faudrait les aimer passagères
Et les porter au bout des doigts
Et les chanter à basse voix
Les garder les offrir
Tour à tour n'y tenir
Davantage qu'un jour les prendre
Tout à l'heure les rendre
Comme son billet de voyage
Et consentir à perdre leur visage "


" Tout est consenti
Je m'abandonne à l'oubli
Au silence à la nudité
Minérale du chant
Forêts et chants
Rivières laissez-moi passer...
Le coeur tremblant
Je cherche la beauté
Vêtue de nuit
Qui vous a renversés
D'un cri "


" Parler haut
N'a plus de sens
Et le silence
Est un oiseau
Perdu...Peut être qu'il faut
Donner aux mots
Une nouvelle naissance
Une douce innocence
A l'orée du coeur
Ce qu'ils diront
Tuera les fleurs
Et l'arbre dans l'amande
Terre à nu tremble et demande
Pardon "


" Je vis pour ce qui n'a de poids
De couleur ni de prix
L'insensible douceur
De tes mains
Ton visage aux chemins
Interdits
Ton silence qui me détruit
Le coeur
Ta lumière comme un bandeau
Sur les yeux
Eux disent que c'est folie
Moi je dis c'est l'amour
Ainsi soit-il "


"Par les fentes de l'éternité
Nous parlerons ensemble
Cherchant nos souffles
Peu à peu laissant nos voix
Se réaccorder
Toi ciel moi terre
Nous parlerons longtemps longtemps
Jusqu'à ce que l'été
Nous couvre de volubilis "


" Les nuages pouvaient passer
Les vents avaient beau s'en aller
Revenir et la lune courir
Sur la voie lactée
Jamais jamais ne fut brisé
L'arc de la distance
Seules nos voix de paille
Habillèrent l'absence
Puis le silence vint
Comme le merle "


" Moi l'envolée
J'ai perdu dans les airs la trace des oiseaux

Moi l'écoulée
En dormant j'ai perdu la voix des passeurs d'eau

Je suis le chant qui s'en va tout seul
Entre terre et ciel "


" La seule tristesse
C'est de savoir que les jours s'ouvriront
Comme des lys au fond du temps
Que l'amour dans le coeur de l'homme
Continuera de déployer
Ses roseraies
Que la beauté comme naguère
Embaumera les pas du voyageur
Et que sous tant de fleurs
J'aurai les yeux remplis de terre "


" Quand je vois sur le bord du jour
Ces ombres qui palpitent
Ces impatiences le lent tremblement
De l'aile qui cède au vent
Avec eux je convoite éblouie tout l'espace
Et charge leur vol imminent
De mes hauts désirs "


" Passagers
Et pourtant occupés
Sans fin à tracer le ciel
La carte de l'éternité "


" L'impossible désir
De monter plus haut que l'azur
L'alouette s'y brûle les ailes
Et sa voix consumée
Retombe en cendres dans les blés "


" Simplement
Les jours où la voix me manque
Sur la page déserte
Ils chantent "


Anne Perrier

Oeuvre Poétique (1952-1994)


Je t'accompagne en pensée...